les contacts avec des femmes bulgares

Grande révolution française » (grande à l'instar de la «.
Les partis politiques traditionnels arméniens tiennent eux-aussi une part importante dans la vie de la communauté.
Pour en juger, il convient maintenant de se tourner vers le portrait que les deux nations dressent lune de lautre.Beaucoup de civilisations ont laissé leurs traces en Bulgarie architecturalement et culturellement parlant.Comme dans tous les domaines de la vie, les scientifiques arméniens occupent une place importante dans la vie scientifique bulgare.Pas étonnant, dans ce contexte, que 90 des interviewés mettent en exergue le patriotisme et 84 la fierté des Français.A l'occasion du 1700e anniversaire de l'adoption du christianisme comme religion d'état en Arménie, l'Institut ethnographique de Sofia, sous la direction de l'Académie bulgare des sciences, les filles du pérou à la recherche pour le sexe et avec le concours du programme culturel européen phare, a organisé et présente l'exposition " LES ARMÉniens EN bulgarie.Cette sous-estimation des contiguïtés géographiques constitue en elle-même un indicateur intéressant : pour la plupart des interviewés, en effet, lappartenance de la Bulgarie à la péninsule balkanique na pas caractère dévidence, pas plus que la notion de Balkans.L'un des plus éminents est le grand poète Peïo Yavorov, qui fut un inlassable activiste et un arménophile militant.Là encore, les comparaisons avec les peuples voisins gauchissent le trait : grand est le contraste entre les Anglais, «plus réservés «froids «fermés «étroits desprit» ou «hautains» et ces Français «plus sociables «chaleureux» ou «accueillants».Quand on leur demande sils accepteraient dans le cadre des relations culturelles bilatérales de recevoir un jeune étudiant français chez eux, un Bulgare sur deux répond oui sans même espérer en échange une visite en France (une condition posée par 25 d'entre eux).Démentant leuroscepticisme ambiant, près de 95 des participants se déclarent favorables à une ouverture de la Communauté sur les pays de lest (50 tout à fait et 45 plutôt).Je pense que lune des principales raisons cest la bonne organisation du travail scientifique et, plus précisément, le fait que les chercheurs sont dispensés des taches administratives, ainsi ils sont concentrés uniquement sur la recherche.Il nest que de considérer les chiffres, éloquents en la matière : 0 davis positifs et 81 de dénégation radicale.26Si lon quitte maintenant le domaine du tempérament national pour interroger la perception que les Parisiens ont de lidentification nationale et religieuse des Bulgares, les réponses sont beaucoup plus tranchées : au patriotisme et à la fierté (79 ) déjà évoqués sajoute la conviction que les Bulgares.




La communauté arménienne, ce texte d'Annie Pilibossian, pour l'acam, a été publié en Janvier 2001 dans le Bulletin de l'acam numéro 47, Janvier-Mars 2001.Progressivement, des communautés arméniennes se forment dans les grandes villes, notamment à Sofia, à Roussé, à Choumène, à Haskovo.Ensuite viennent les grands auteurs du xixème, avec une préférence marquée pour les romantiques et les naturalistes (Stendhal, Balzac, ainsi que Flaubert le tout sur fond de solides connaissances moliéresques (trois citations).Ceci fait que les sociétés étrangères restent contrairement à ce qui sest passé dans des pays voisins.Malgré le fait que les manifestations ne sont pas réprimées, elles sont extrêmement rares.Une seule certitude néanmoins : elle est «pauvre» (29 a fortiori depuis les tentatives de réforme économique, qui lui valent dailleurs souvent de la part des Parisiens une bienveillante compassion teintée de paternalisme.

Est-ce à dire pour autant que la France ne saurait prétendre, aux yeux des Bulgares, au rang de grande puissance?
Un relatif immobilisme devant tout ce quil reste à construire ou reconstruire dans ce pays.
Votre impression globale du pays et du peuple?


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