Comme l'expliquent les historiens Antoine Prost et Gerd Krumeich dans leur ouvrage "Verdun 1916 - Une histoire franco-allemande de la bataille les offensives du début et de la fin de la bataille ont engagé des effectifs importants, mais les combats rapprochés sont rares.
La chanson française à fleur de peau.
Collections bdic/Fonds Valois, sur le champ de bataille, les soldats sont confrontés à l'omniprésence des cadavres en putréfaction.
L'entretien, pete Souza, ancien photographe à la Maison Blanche : "Obama a beaucoup d'humour".Le raid, conduit les hommes de 45 ans, célèbre au sol par les troupes délite des Navy Seals avec un appui aérien, homme cherche femme à cosenza visait un centre de commandement dAl-Qaida, selon le Pentagone, qui a annoncé la mort de sept djihadistes.Collections bdic/Fonds Valois, des hommes de soupe sont chargés d'apporter la nourriture en première ligne, à l'image de ces soldats dans le Bois de la Chalade en juillet 1916.Parmi ces derniers, Mourad Saïd Al-Adhal, 22 ans, a refusé quon lampute de sa jambe gauche à lhôpital de Marib, comme le prescrivait son chirurgien.Collections bdic/Fonds Valois, dans cet enfer permanent, les hommes essayent de trouver un peu de réconfort.




Collections bdic/Fonds Valois, sur le champ de bataille, les Français improvisent des abris comme celui-ci pendant l'attaque du Bois Carré en avril 1916.Nombreux sont ceux qui, à leur retour, ont témoigné de l'odeur atroce qu'ils dégageaient.Depuis le 23 mai, six femmes enceintes du village ont perdu leur enfant avant terme, dit Abdoulrahman Saïd Al-Adhal, rencontré à Marib début novembre, avec trois jeunes hommes blessés durant le raid, dont un adolescent de 12 ans.Ces abris sommaires sont recouverts de rondins je veux savoir la fille de l'provinces de bois, de tôles ou de sacs de sable.Les Etats-Unis ont multiplié les opérations pour faire reculer le groupe djihadiste qui avait prospéré dans lombre du conflit entre rébellion houthiste et coalition arabe.Collections bdic/Fonds Valois, les postes de secours sont à quelques centaines de mètres du front.Dans le Bois de la Chalade, ces soldats ont enfermé en juillet 1916 leur animal fétiche : un geai.Les hommes en sont réduits à boire l'eau qui croupit dans les trous creusés par les obus.Ce poilu dépose des fleurs sur la tombe de l'un de ses camarades dans la forêt de Hesse, en juillet 1916.Les poilus ont installé leur cantine dans lune des galeries.
Dans ces paysages devenus lunaires, les combattants peinent à survivre.

Le Monde à 10h20 Mis à jour le à 06h46 Par.
Mais la soif est encore pire.


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