Un tournant est intervenu en 1989 lorsquune collègue enceinte qui était militante syndicale, Rafaella Rodriguez, a perdu son bébé après avoir été sérieusement battue pour sêtre opposée à la direction dune autre usine de confection appartenant à des Coréens.
Jiménez, qui a maintenant une rencontres sexe femmes au foyer formation de juriste, dit quil ny a plus actuellement de filles sous la limite dâge occupées dans les usines de confection.Nous avons obtenu la réintégration de plusieurs collègues sans quils aient à subir de sanctions.Chacun dentre nous a un rôle à jouer, dans le syndicat, dans le quartier où nous vivons, dans lécole ou nous étudions et à notre travail, cest-à-dire dans les endroits de vie où nous sommes actifs.«Il s'agit de la première révision juridique de ce type dans la région Asie-Pacifique affirme Steven Kraus, Directeur de l'onusida pour l'Asie et le Pacifique.Jai souffert de beaucoup de discrimination de la part de mes pairs lorsque jai accédé la première fois à une fonction dirigeante.Nous avons un proverbe qui dit que lhistoire dune femme est lhistoire de toutes les femmes et cest cette similarité dans nos situations qui nous unit et nous renforce.Lors de cette première édition du concours «L'égalité à l'œuvre le Secrétariat à la condition féminine (SCF) a demandé aux artistes professionnels, femmes et hommes, qui travaillent en arts visuels 2D, soit en photographie, en peinture et en dessin, de soumettre une œuvre faisant.
La parité, une représentation paritaire au sein des directions syndicales devraient exister même si la majorité des membres sont des hommes, estime Hidalgo : Seules des femmes savent quels sont les besoins dautres femmes.




La parité est une manière de changer cette situation et dassurer la présence dune masse critique de femmes au sein de ces structures.Certaines entreprises préfèrent des hommes comme salariés parce quils ne risquent pas une grossesse et nauront pas besoin dun congé de maternité.Hidalgo plaide pour une formation commune avec les hommes, alors que Jiménez dit que les syndicats doivent changer dattitude.Celles-ci doivent sentir que le syndicat améliore leur qualité de vie autant quil améliore leurs salaires et conditions de travail.Ils envisagent de permettre de licencier une femme si elle tombe enceinte, ce qui constitue une sérieuse agression en termes de statut familial et de droits en matière de procréation, confie Jiménez, qui précise que les employeurs souhaitaient engager des personnes plus jeunes avec moins.«La loi ne permet pas de se présenter comme HSH ou comme transsexuel».
Dès le départ, jai constaté des résultats positifs.
Les personnes auraient moins l'impression de subir une discrimination et seraient alors en mesure d'accéder aux services de dépistage du VIH et au traitement antirétroviral.

De telles lois et politiques punitives soutiennent la violence et la discrimination et contribuent à la mise en place d'obstacles considérables à l'accès aux services en relation avec le VIH.
Nous avons aujourd'hui l'opportunité d'identifier les principaux aspects de l'environnement juridique qui entravent l'accès aux services de lutte contre le VIH, et de définir un plan d'action limité dans le temps pour les éliminer.».


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