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Lentreprise coréenne Han Jin a complètement renoncé à homme cherche femme à cosenza sa tentative de former un syndicat indépendant.Et cest logique, remarquait Maria de Jesus : « (la maquiladora ) est lunique ressource de travail existante à Santa Rosalia pour les femmes Pour les mères célibataires, aller travailler est une nécessité, on te paye très mal et on thumilie.Toutes travaillent dans une maquiladora qui découpe et nettoie des calamars (ces entreprises «fantômes» du néolibéralisme qui réalisent une partie de la production et qui poussent partout depuis lalena (Accord de Libre-Echange Nord-Américain).2006 Radio Pacheco Les problèmes des travailleuses dépassent les simples mauvaises conditions de travail.Toutes les deux travaillaient dans une maquiladora qui fabrique des lunettes.Beaucoup de ces initiatives sont appuyées par le citac, centre dinformation pour les travailleurs des maquiladoras.Ce qui aurait pu être une expérience libératrice face à loppression des femmes dans leurs villages patriarcaux dorigine est en fait une expérience dexploitation, dhumiliation et de harcèlement sexuel qui sont dérivés du même système majorité dentre elles nont pas la moindre idée de leurs.Cest pourquoi, dès lembauche, on leur demande de suite de signer leur lettre de démission.El Artículo en Español Lees dit artikel in het Nederlands For more Narco News, click here.«Pourvu que cette étincelle arrive à faire prendre le feu.» (Leobardo Pantoja, travailleur de maquila ).
A la maquiladora de lunettes, une autre lutte féminine est en cours : les ouvrières ont constitué une caisse pour lachat de médicaments et de masques de protection.




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